Découvrir la ville

Labellisée Petite Cité de Caractère, Station Verte et Ville et Territoire Vélotouristique, Combourg est inséparable du souvenir du célèbre écrivain François-René de Chateaubriand. A trente minutes du Mont-Saint-Michel, de Saint-Malo et de Dinan, Combourg constitue le point de départ idéal d’un séjour-découverte au cœur de la Haute-Bretagne. Combourg vous invite à suivre les pas de Chateaubriand. L’écrivain a marqué de son empreinte la ville et participe toujours autant à son attrait touristique. Combourg, riche de son passé, n’a de cesse de regarder en avant. Là où une implantation rurale apporte à Combourg douceur de vivre et convivialité, de nombreux services, une vie associative et culturelle riche, une situation géographique idéale, en font un pôle d’attraction local fort.

Berceau du Romantisme

C’est dans les bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis, que j’ai commencé à sentir la première atteinte de cet ennui que j’ai trainé toute ma vie, de cette tristesse qui a fait mon tourment et ma félicité.

Derrière ces paroles, extraites de ses Mémoires d’Outre-Tombe, on comprend à quel point son passage à Combourg l’a marqué.

Sa vie à Combourg

Chateaubriand arrive au château à l’âge de 8 ans en provenance de Saint-Malo. Il y vivra des expériences terrifiantes à ses yeux car son père voulait forger son caractère. Comme au coucher, la hantise de croiser le fantôme du comte accompagné de son chat noir qui, disait-on, hantait cette tour. Jusqu’à ses 18 ans, les visions de fantômes et les légendes ont éveillé son imagination. Rêveur, le jeune Chateaubriand inventa la femme parfaite. Elle serait d’une grande beauté, un mélange de plusieurs déesses et vivrait dans un monde de légende et de magie où elle se transformerait en fée.

Sa vie littéraire et politique

Fuyant la révolution française, il gagne l’Amérique en 1791 et revient en France en 1800, où il publie en 1802 «Le Génie du Christianisme». Il consacre alors sa vie à la littérature et à la politique, nommé secrétaire d’ambassade par Napoléon Bonaparte. Ses écrits regroupent des oeuvres de voyages, des essais sur le catholicisme, des récits et ses «Mémoires d’outre-tombe» dans lesquelles il s’affirme comme le grand précurseur du romantisme français.

Pour plus d’infos : www.chateau-combourg.com

 

L’histoire de Combourg

Les premiers signes de présence humaine à Combourg remontent à l’époque néolithique, comme le prouvent les vestiges de l’allée couverte de Chevrot représentant un dolmen.

Trois bourgs, trois époques

Suite aux invasions celtes, l’évêque Saint Lunaire venu d’Irlande évangélisa la Bretagne. Une église fut construite à l’emplacement actuel donnant ainsi naissance au 1er bourg paroissial.
Au Moyen-Âge, on assiste alors à la naissance de grandes seigneuries. Afin d’assurer la protection de Combourg, Ginguené fit bâtir un premier château (motte féodale) dans lequel il établit son frère cadet Riwallon. Naîtra ainsi le bourg seigneurial entre l’église et le château. Dans le but de réorganiser le pays sur les plans social, économique et religieux, Riwallon fait appel à des moines bénédictins de Marmoutiers qui fondent, à l’Ouest du château, le prieuré autour duquel se développe le bourg prieural.

Ces trois entités, encore distinctes aujourd’hui, structurent l’urbanité de la Ville

Arrivée de la famille Chateaubriand

François-René de Chateaubriand arriva au Château à l’âge de 8 ans en 1761. Son passage à Combourg l’inspira profondément à tel point qu’il écrira dans ses mémoires «C’est dans les bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis».

Développement industriel

Pendant la Renaissance, Combourg développe son commerce de toile et en particulier son activité de tannage. Aujourd’hui encore, on peut voir le moulin à la chaussée de Durfort qui enjambe le lac.
Pour répondre aux besoins des activités industrielles de la région (granit, toile, agriculture…), la gare fut construite au XIXe siècle. Son implantation a été le fruit d’une longue bataille entre le Conseil Municipal et une partie de la bourgeoise locale qui jugeait qu’un passage trop proche du centre-ville serait la cause de dégradations des moeurs. C’est pour cela que la gare se situe à 2 km du centre-ville.